samedi 26 avril 2014

Parutions & Spectacles du 27 avril au 3 mai 2014


Fidèle à ma tradition, je vous propose une sélection de nouveautés musicales et d'événements dignes de s'y attarder. Un article qui va de pair avec ma chronique au sein de mon émission hebdomadaire, diffusée les samedis dès 21h30, sur les ondes de CISM 89,3 FMDe plus, vous pouvez jeter un coup d’œil sur ma page Facebook afin de découvrir de nouvelles sonorités à tous les jours. En souhaitant que vous jugez l'exercice pertinent et que vous appréciez ce que vous voyez et entendez!





CHAD VANGAALEN – SHRINK DUST (Flemish Eye)








FLUXION – BROADWALK TALES (Echocord)





OUGHT – MORE THAN ANY OTHER DAY (Constellation)





MIOSSEC – ICI BAS, ICI-MÊME (PIAS)






PRESTATIONS À NE PAS MANQUER


Dimanche 27 avril : Moderat, Boundary & Solar Year @ Metropolis – 21h
Lundi 28 avril : Hauschka & Olivier Alary @ La Sala Rossa – 20h
Jeudi 1er mai : Baths, Young Fathers & P. Morris @ S.A.T. - 22h
Vendredi 2 mai : Caféine, Vulgar You! & Melted Faces (Concert bénéfice pour la cause canine @ Quai des Brumes – 21h
Samedi 3 mai : Music For Money @ Casa Del Popolo – 21h30
Samedi 3 mai : Clark, Lapalux, Seb Diamond & VNDL @ S.A.T. – 22h


Voici qui fait un bref résumé de ce qui se dessine de plus pertinent pour la prochaine semaine côté sorties culturelles à Montréal et nouveautés musicales à paraître sur le marché nord-américain. Évidemment, tout ne peut être mentionné et n'étant infaillible, il est bien possible que certains événements ainsi que quelques parutions musicales dignes de mention me filent entre les doigts. Étant intègre à mon univers musical, plusieurs ne sont délibérément mentionnés, du moins ceux qui, j'estime, ne nécessitent pas mon soutien ou votre attention ont été omis. Comme toujours, je vous souhaite une semaine garnie en divertissements enrichissants!

jeudi 24 avril 2014

Edgar Bori, la représentation d'une trilogie




Quoi de mieux qu’une prestation pendant qu’il fait un temps un peu maussade ? Pourtant au printemps, par une fin de journée que l’on croirait d’automne, en ce nombril de semaine du 23 avril, Edgar Bori nous convie à sa dernière répétition pour sa tournée qui supporte Balade et les deux autres albums issus de sa trilogie, pour ne pas dire Les Productions de L’Onde, qu'il porte sur ses épaules.


HISTOIRE DE RENFLOUER LES FLOUÉS


Comme vous le savez probablement, Bori, ses poulains et son écurie, se sont faits floués par le RIME (Regroupement Indépendant de Musique Émergente) et plus particulièrement l’un de ses principaux fondateurs. Les comportements plus que douteux de ce dernier ont laissés l’étiquette de disques ainsi que bon nombre de producteurs et artistes avec une dette astronomique, surtout pour un domaine culturel fragile comme celui de l’industrie musicale. S’en est suivi une démarche de récupération quasi inouïe, entreprise par Bori et sa compagne (qui est toute sauf terminée soit-dit en passant et à laquelle vous pouvez donner votre appui par ici), afin de renflouer les coffres et de reprendre en main sa maison de disques qu’ils avaient pourtant laissée en bonne santé financière lors de sa vente au printemps 2013. Conséquemment, il a leur fallu mettre la parution de son troisième chapitre de sa trilogie sur la glace (littéralement, pour la saison hivernale), avant d’être en mesure d’entreprendre quoi que ce soit au niveau de l’édition musicale et la production de spectacles.




TRAVAIL DE MOINE POUR LE TROUBADOUR ET SES MÉCÈNES


Nous voici enfin, attablés au magnifique cabaret Lion D’Or, entouré d’un public aisément quinquagénaire en montant, où les têtes grises abondent et qui semble, en apparence, aisé sur le plan financier. Espérons qu’ils sauront ouvrir leurs cœurs autant que leur portefeuille pour la collecte de fonds qui a lieu à l’entrée afin de venir en aide à cet artiste qui s’est retrouvé dans une fâcheuse position bien malgré lui…



















Le spectacle s’intitule La Dernière Répétition, à l’image du personnage, on assiste à un plan de match entre les artistes en direct sur les planches. Bori, artiste atypique tel qu’il est, cette démarche artistique fait parti intégrante de l’expérience théâtrale de sa représentation. Reste à souhaiter que l’auditoire sera apte à comprendre et surtout, prêt à recevoir ce qu’ils sont en train de nous concocter. Nos protagonistes jouent cartes sur table et les gens réunis pour l’occasion ont bien hâte de voir fans quel univers nous allons nous retrouver… Il est clair que nous allons assister à un moment qui sort définitivement de l’ordinaire. Par contre, la foule sera-t-elle réceptive à ce genre d’excentricités ou est-elle globalement trop imbue d’elle-même pour savoir apprécier ?


EN PERSPECTIVE


Aucun instrument sur scène avec un décor extrêmement épuré, laissent place à l’imagination, de multiples possibilités et une énorme versatilité pour les artistes qui s’y produisent. Les costumes se succèdent selon les besoins des pièces qui se suivent sans se ressembler, grâce au répertoire éclectique du bonhomme, mais le tout forme une sorte de cohésion. Bori se permet même la narration d’un passage du conte Le Petit Ours Gris de la Mauricie de Félix Leclerc.




On enchaîne des passages souvent drôles, parfois très touchants, d’une honnêteté désarmante, mais toujours exécutés avec justesse, tant au niveau vocal que de leurs interprétations théâtrale. Nous sommes témoins de profondes réflexions adaptés en poésie au sein de ses chansons, des tranches de vie que ses musiciens et Bori nous servent, des petits morceaux de lui bien choisis. L’éclairage minimaliste est d’une rare simplicité et d’une rare efficacité, surtout pour une réalisation de Moment Factory, tout en permettant une créativité presque sans borne, bien plus que je n’aurais pu imaginer.

AU BOUT DU COMPTE


Au fur et à mesure que le spectacle avance, les accessoires et les instruments apparaissent en venant appuyer l’habile mise en scène et son univers lyrique coloré. Les surprises sont bien accueillies tout au long de la fantastique représentation, remplie de rebondissements. Après tout, il faut croire que le public sait s’attendre à tout et n’importe-quoi de la part d’un artiste aussi singulier qu’Edgar Bori!

samedi 19 avril 2014

Parutions & Spectacles du 20 au 26 avril 2014


La constance étant l'une de mes principales forces, alors je vous offre une nouvelle récolte de musique à paraître, ainsi que des prestations dignes d'intérêt pour la semaine prochaine. Des suggestions fidèles à mon style et à l'image de mon émission, diffusée les samedis de 21h30, sur les ondes de CISM 89,3 FM. En espérant que cet exercice vous soit un outil utile!






DJ DIAMOND - FLIGHT MUZIK RELOADED






HETEROTIC - WEIRD DRIFT






ORIGAMIBIRO - ODHAM'S STANDARD






HAKON STENE - LUSH LAMENTS FOR LAZY MAMMAL






PHILIPPE B - ORNITHOLOGIE LA NUIT






ROD LE STOD - PAS NÉS POUR UN P'TIT PAIN






CRABE - ANTI-VAGUE








PRESTATIONS À NE PAS MANQUER


Lundi 21 avril : I Break Horses @ Il Motore – 20h
Mardi 22 avril : Yamataka Sonic Titan @ Il Motore – 20h
Jeudi 24 avril : Le Squall et New Apple Taste @ L’Inspecteur Épingle – 21h30
Vendredi 25 avril : Saxsyndrum @ Casa Del Popolo – 20h30
Samedi 26 avril  : The Knife @ Métropolis – 20h30


Voilà ce qui fait le tour en termes de ce qui se passe de plus pertinent cette semaine au niveau musical. En souhaitant que ce panorama puisse vous guider dans vos décisions en matière de divertissements culturels. C'est un rendez-vous sur ma page Facebook pour Les Sons du Jour, mes trouvailles musicales publiées de manière quotidienne, en vous souhaitant une merveilleuse courte semaine printanière!

jeudi 17 avril 2014

Parution de la Semaine du 8 avril 2014 : Teebs - E S T E R A


Teebs revient avec son deuxième album, après sa collaboration avec Guillermo Scott-Heron, mieux connu sous le nom de Prefuse 73, pour leur projet Sons Of The Morning et l’album Speak Soon Vol. 1. Sur ce dernier, on pouvait clairement entendre les parallèles tracés entre ces talentueux producteurs, ils se complètent à un point tel qu’il était impossible de distinguer qui fait quoi, c’est le fruit d’une collaboration réussie. Sur son plus récent effort, Teebs nous fait grâce d’un rare raffinement sur chacune des pièces que l’album contient. Une sorte de suite contemporaine dans la veine des meilleures du genre, digne de Flying Lotus et de Shigeto.



E S T E R A est une confection toute en subtilités à laquelle est venue se greffer Jonti qui offre un aspect vocal qui rappelle celui d’Avey Tare (Animal Collective), on y retrouve également Lars Horntveth et Prefuse 73 l’occasion d’une pièce chacun. On y entend des structures glitch-hop aux touches ambiantes et psychédéliques, aux sonorités étrangement organiques, telles que le producteur américain nous a habituées d’attendre de sa part. Le minimalisme gagne du terrain sur son plus récent enregistrement qui n’est non moins stimulant pour autant. L’équilibre est atteint entre les moments de densité musicale et d’autres beaucoup plus épurés.

mercredi 16 avril 2014

Parution de la Semaine du 1er Avril 2014 : Timber Timbre - Hot Dreams


Pour leur cinquième album, la formation ontarienne Timber Timbre revient avec un enregistrement où il se dégage une sensualité inquiétante sur Hot Dreams.

Une sorte d’atmosphère étrangement rassurante nous guette dès les premières notes de la galette. Le ton employé se retrouve quelque part entre la mélancolie de Mark Lanegan (Queens of the Stone Age) et le charisme de Nick Cave. L’aspect psychédélique se fait moins présent, compensé par une sorte de musicalité un peu rétro, aux arrangements qui se rapprochent davantage au style folk-rock aux touches western avec une approche un peu soul, où la groupe puise son volet feutré avec un vocal proche d'être ténébreux.



Timber Timbre produit toujours des albums qui interpellent grâce à leur sonorité en constante évolution. Certaines pièces me font particulièrement penser à Out Of Season, l’album de Beth Gibbons & Rustin Man (Portishead) pour son aspect à la fois enveloppant et déstabilisant. À l’image du titre Hot Dreams, on se retrouve dans un état d’esprit d’une nuit de canicule où l’on a peine à trouver le sommeil, une sorte d’agitation sans cause précise, d’un lendemain comme en transe, issue d’une nuit d’insomnie ou de rêves fiévreux!


lundi 14 avril 2014

Chaude était la nuit, avec Yoav par ici!


Vendredi 11 avril, par une douce soirée printanière, une faune extrêmement diversifiée s'est attablée au Club Soda, configuré en cabaret pour la prestation de ce sud-africain qui est venu nous insuffler une brise d'autant plus chaleureuse.


PREMIÈRES IMPRESSIONS


Le montage scénique annonce une représentation intimiste, à l'image du multi-instrumentiste qui débarque en ville pour nous en mettre plein la gueule. D'emblée, il émane une sorte de sobriété et de raffinement sans prétention par l'éclairage des lieux et l'équipement utilisé. On peut faire un autre présage d'une sonorité hors du commun, puisque Yoav sera cantonné derrière son imposant arsenal de pédales et de son filage qui serpente la scène. Des prouesses techniques sont ainsi prévues de la part de ce gestionnaire sonores extraordinaire.


L'AMUSE-GUEULE QUI VA DE PAIR


Un gaillard mince, arborant fièrement la barbe, arrive harmonica au cou et guitare à la main, il s'agit de Jason Bajada qui a la mandat de venir réchauffer la salle pour l'artiste originaire de l'autre côté du globe. Grâce à sa voix envoûtante et le ton apaisant et ses chansons toutes en subtilités, une sorte de plénitude s'est installée dès les premières notes du chanteur bilingue qui dégage particulièrement une belle énergie sur les planches. En toute simplicité et humilité, Bajada livre ses chansons d'une manière on ne peut plus convaincante avec une authenticité désarmante. Son folk atmosphérique complète à merveille la programmation principale avec ses influences Dylanesques à la facture toute en sensibilité. Ses ponctuations humoristiques rendent sa prestance d'autant plus sympathique du début jusqu'à la fin de sa solide performance où l'on redécouvre l'artiste sous un autre jour que sur ses enregistrements, ainsi le public ne peut qu'en ressortir conquis.



PLACE AU PLAT PRINCIPAL


Yoav arrive sur scène comme un félin sorti de sa tanière. Premier geste posé, se sortir les pieds de ses godasses et sa première intervention faite en français est très appréciée de la part de l'auditoire suspendu à ses lèvres, subjugué depuis les premiers instants. Construisant ses structures musicales, armé de ses multiples échantillonneurs, l'aisance n'en est pas moins au rendez-vous, enchaînant ses nombreuses pièces issues de ses trois albums. Les marques d'usures bien visibles sur sa guitare, là où il s'en sert comme percussion, trahissent son vécu tel que raconté lors d'une de ses interventions faites avec une admirable candeur. La gente féminine semble particulièrement apprécier le charismatique personnage, mais ne sait malheureusement pas tout écouter, par chance, on parle ici d'une minorité qui ne sait pas se faire discrète, comme peut en témoigner leur jacassement presque incessant. Impassible, le musicien semble totalement dans sa bulle créative pendant certains instants, il est bien dans sa zone et tout coule avec une rare fluidité.



Ce conquistador à l'allure légèrement geek semble avoir tout pour plaire, autant musicalement qu'au niveau de son imposante prestance scénique, sans même devoir se dénaturer un seul instant. Comme sous l'emprise d'une sorte d'hypnose, le public est captivé, réceptif et expressif. Attisé par sa sensualité, l'attention est gagnée et la pièce Club Thing est l'apothéose et les filles ne peuvent plus résister en manifestant leur enthousiasme par la danse aux abords de la scène. Telle une sorte de rituel de séduction d'une tribu à la fois aborigène et urbaine, la table est définitivement mise pour une soirée relevée, donnant tout un coup d'envoi pour la fin de semaine qui débute à peine. Visiblement, l'artiste s'adapte au public qui se trouve à ses pieds au niveau de l'ordre et des pièces choisies.


À ce stade-ci, Yoav transpire d'assurance du haut du plancher surélevé, en pleine possession de ses moyens et des lieux, pendant un moment que l'on croirait en dehors de l'espace et du temps. Les jouets, de lui permettent une bonne versatilité créative et la latitude nécessaire pour se faire captivant seul sur scène, tout en sonnant comme si un groupe complet l'accompagnait au niveau de la richesse de ses arrangements. La pièce Beautiful Lie est probablement le point culminant de la soirée pour l'aspect participatif des spectateurs complètement ensorcelés par cette interprétation endiablée. Un autre moment étonnant, voir sa version de drum and bass acoustique en préparation pour la pièce Pale Imitation pendant que les arrangements étoffés de Keep Calm Carry On reflète la musicalité de son plus récent album Blood Vine.


EN BOUT DE LIGNE

L'approche unique du protagoniste, qui ne cesse de repousser les limites de ce que l'on peut produire avec des instruments acoustiques, qui surprend par ce qu'il arrive à faire sans aide de programmation. C'est impressionnant de voir à quel point ce maudit gratteux de guitare arrive à faire l'émulation de sons synthétiques avec une approche organique, un vrai musicien innovateur comme il s'en fait trop peu! Somme toute, une prestation voire énergisante qui arrive à ressourcer pratiquement n'importe qui, tout en étant à la hauteur des attentes les plus élevées.

samedi 12 avril 2014

Parutions & Spectacles du 13 au 19 avril 2014




Comme la semaine dernière, je vous propose un panorama des sorties d'albums et d'événements dignes de votre temps et argent, tels que mentionnés à ma plus récente émission, les samedis dès 21h30, sur les ondes de La Marge 89,3 FM. Si vous ne saviez que faire en matière de divertissement culturel pour la prochaine semaine, ceci est pour vous!








CHET FAKER - BUILT ON GLASS





FRED V & GRAFIX - RECOGNISE





LOOPS HAUNT - EXISTS






ORCAS - YEARLING






LUFTH - DISTANZ UND NÄHE





LES 8 BABINS - VIVA L'ÉVOLUTION






LES HAY BABIES - MON HOMESICK HEART








J'aimerais mentionner quelques excellentes parutions qui m'ont filées sous le nez la semaine dernière, preuve qu'on ne peut pas tout capter malgré la bonne volonté, mais je m'en veux un peu d'avoir passé à côté. Alors mea culpa, les voici les voilà!



MUSIC FOR MONEY - TORO





CHLOÉ LACASSE - LUNES






CATHERINE LEDUC - ROOKIE






LUDOVIC ALARIE





ARTHUR COMEAU - 3/4







PRESTATIONS À NE PAS MANQUER


Lundi 14 avril : Tycho @ Théâtre Corona - 20h
Mardi 15 avril : Les Hay Babies (Lancement d'album) @ LaTulipe - 17h
Mercredi 16 avril : SoCalled/NoZen @ La Sala Rossa - 20h
Jeudi 17 avril : Julianna Barwick & Vasillus @ Nomad Nation - 21h


C'est ce qui complète le tour guidé des nouveautés et de vos sorties pour cette semaine. En vous souhaitant de judicieuses consommation culturelles!

samedi 5 avril 2014

Parutions & Spectacles du 6 au 12 Avril 2014


Une nouvelle initiative qui se veut un complément de la portion des nouveautés musicales que j'aborde à mon émission, toutes les semaines à l'antenne de CISM 89,3 FM, les samedis de 21h30 à 23h. Voici une flopée musicale qui paraît mardi prochain.




TEEBS - E S T A R A





BOOZOO BAJOU - 4





SQUAREPUSHER X Z-MACHINES - MUSIC FOR ROBOTS






SOHN - TREMORS





THE SKULL DEFEKTS - DANES IN DREAMS OF THE KNOWN UNKNOWN





MAN FOREVER & SO PERCUSSION - RYONEN






YOUR FRIEND - JEKYLL/HYDE






THUS OWLS - TURNING ROCKS





PASCALE PICARD - ALL THINGS PASS





FEATHERSHIP - HOWL





PRESTATIONS À NE PAS MANQUER


Dimanche 6 avril : Mac DeMarco @ Société des Arts Technologiques - 20h
Mardi 8 avril : Pascale Picard (Lancement d'album) @ LaTulipe - 17h
Mercredi 9 avril : Thus Owls (Lancement d'album) @ LaTulipe - 17h
Mercredi 9 avril : SoCalled & ESEM @ Maison de la Culture Maisonneuve - 20h Gratuit
Jeudi 10 avril : Keys N' Krates @ Le Belmont - 22h
Vendredi 11 avril : Yoav @ Club Soda - 20h
Samedi 12 avril : YuksekSociété des Arts Technologiques - 22h

Alors voilà ce qui vient garnir votre calendrier pour la semaine à venir au niveau culturel, en vous souhaitant de bons divertissements et d'agréables sorties!