dimanche 27 septembre 2015

Parutions & Prestations – 25 septembre @ 3 octobre 2015

C'est une courte sélection pour la chronique sur les nouveautés musicales de cette semaine, les choix pertinents se font plus rare que d'autres fois. N'ayez crainte, comme c'est la saison automnale, ce n'est que partie remise pour un choix plus abondant dans un proche avenir, c'est garanti. Nous ne sommes quand-même pas en reste cette fois-ci, puisque ce sont des propositions intéressantes qui s'offrent à vous à travers ces titres inusités et quelques retours attendus, alors bonnes découvertes !



Animation – Machine Language (Rarenoise Records)

Bob Belden, ce regretté saxophoniste, décédé d'une crise cardiaque au mois de mai dernier à l'âge de 58 ans, brouillait les lignes entre jazz, breakbeat, rock-progressif et musique ambiante. Accompagné par le légendaire bassiste Bill Laswell sur cet ultime enregistrement, son approche singulière rappelait immanquablement Érik Truffaz, Nils Peter Molvaer, Saxsyndrum et la virtuosité de Joshua Redman.




Bernard Adamus - Sorel soviet so what (Grosse Boite)

Fidèle à son style, l'artiste propose des histoires de femmes, de débauche et d'amitié virile sur son troisième album où il semble en grande forme. Teinté de blues-rock, folk-sale et de joual assumé, sa sonorité est plus recherchée et assumée que jamais, avec des arrangements un peu plus près de la formation Avec pas d'Casque par moments. On pense évidemment à Plume Latraverse, Pépé et sa Guitare, Mononc' Serge et Fred Fortin.






Darkstar - Foam Island (Warp)

Le duo anglais propose son enregistrement le plus audacieux et éclectique à ce jour, tout en entreprenant un virage plus électropop que ce que l'on pouvait s'atteindre. Depuis ses débuts sur étiquette Hyperdub, le binôme a énormément cheminé pour en arriver à une sonorité plus mature et aboutie, avec des envolées proches des explorations sonores de Matmos. Similaire à DJ Koze, Caribou et Ultraísta.







Emmanuel Mieville – Ethers (Baskaru)

Le oeuvre de cet explorateur sonore est à la fois abstraite et terre à terre avec les sons environnants entendus sur cet enregistrement. Une expérience sensorielle attend l'auditeur à travers les subtilités de ce bijoux auditif. Un artiste définitivement dans une classe à part avec son approche expérimentale on ne peu plus épurée et poignante.





Julia Holter - Have You In My Wilderness (Domino)

La multi-instrumentiste de Los Angeles créé une sorte de pop-orchestrale toute en sensibilité sur son cinquième album en carrière. Un enregistrement inspiré, intimiste malgré les arrangements à cordes parfois grandioses, au ton tantôt dramatique ou tout en légèreté et exécuté avec finesse. Elle rappelle Julianna Barwick,  Sarah Slean, Zola Jesus et Chelsea Wolfe.





Laetitia Sadier - Dry Fruit (Drag City)

Si son chant aérien et son accent qui trahit ses origines française évoquent inévitablement Stereolab, ce n'est rien de bien étonnant, puisqu'elle était la chanteuse de la formation. La voici avec sa quatrième aventure solo (déjà) où son approche rappelle celle d'Emily Haines, la formation Broadcast et Tamaryn.




Les Incendiaires - Adolescences (Indépendant)

Les influences d'Indochine se font sentir pour leur côté atmosphérique, Jimmy Hunt en version un peu plus uptempo ou Chocolat pour l'aspect un peu lo-fi et la formation Les Passagers pour la pop française maniérée.

 




Peaches – Rub (I U She Music/INgrooves)

La farouchement féministe revient avec sa formule électroclash sur ce cinquième album qui contient les apparitions de Feist, Kim Gordon (Sonic Youth) et de Simmone Jones. Elle fait absolument tout sur sa plus récente parution elle joue des arrangements jusqu'à porter le chapeau de producteur. Avec sa débordante sensualité, elle rappelle à la fois Kate Wax pour son ambiance nocturne, en se faisant aussi choquante (sinon davantage) que M.I.A au niveau du contenu de ses textes et The Knife pour la folie pure.





Yui Onodera - Semi Lattice (Baskaru)

Cet enregistrement s'écoute comme un rêve éveillé, en harmonie, parfois mélancolique ce sont les sons abstraits choisis qui font voyager l'auditeur là où il veut aller. Les tapisseries sonores ambiantes-expérimentales du type minimalistes sont faites de guitare, piano et traitement électronique en plus de la programmation. Pour rendre l'enregistrement si particulier, parfois ce n'est pas la variété de l'instrumentation qui est nécessaire, mais la manière de s'en servir, comme le démontre si bien le créatif producteur nippon. Son approche rappelle Pjusk, Celer et Machinefabriek.





Simon Whetham - What Matters Is That It Matters (Baskaru)

L'artiste utilise piano et banjo avec moult enregistrements de sons environnants pour créer la base de ses productions qui ont des élans drone, post-rock ambiant-exploratoire et carrément noise par moments. Toute en lenteur, sa musique transcende l'espace et le temps chez l'auditeur qui ne peut que se laisser transporter par ses structures inusitées.






The Dears - Times Infinity Vol.1 (Pheromone rec.)

La formation montréalaise revient avec un audacieux opus qui est beaucoup plus axé sur l'aspect synthétique qu'auparavant, tout en demeurant fidèle à ses racines. Le groupe se réinvente sur cette premier tome qui veut le relancer sur les chemins de la gloire après une longue attente et malgré le peu d'espoir de certains de ses plus fidèles amateurs. Similaire à Arcade Fire, The Besnard Lakes, The Stills et Handsome Furs.





Lingua Lustra - Uhadi (Psychonavigation)

Cette création aux penchants aussi dub qu'ambiant qu'aux influences psytrance que darkwave est le projet d'un artiste néerlandais qui en est à sa première parutions pour du type électronique instrumentale. Fort de ses couches de synthétiseurs, ses mélodies ne manquent pas d'accrocher l'attention.






PRESTATIONS À NE PAS MANQUER

Une autre semaine qu'on aperçois déjà remplie de sorties qui valent le déplacement, surtout avec la venue de certains grands noms et les événements marquants qui ne doivent passer inaperçus. Cliquez sur les dates de spectacles pour vous rendre directement là o;u il faut pour faire l'achat de vos billets, une manière de plus de se simplifier la tâche et de rendre la tentation de meubles nos soirées encore plus difficile à résister !


Mardi 29 septembre

Beat Market (Lancement)
@ Newspeak : 19h30




Mardi 29 septembre

Thundercat
@ Théâtre Fairmount : 21h





Jeudi 1er octobre

Destroyer
@ Théâtre Fairmount : 20h





Vendredi 2 octobre

Yo la TengoDave Schramm
@ Théâtre Corona : 19h





Vendredi 2 octobre

Emilie & Ogden
@ Gesù : 20h





Vendredi 2 octobre

Autechre, Cygnus & Rob Hall
@ Théâtre Fairmount : 22h



On se laisse sur ces perles visuelles. Ce bref éventail arrivera fort probablement à vous convaincre de braver les soirées qui commencent un peu à se rafraîchir. Ne manquez pas de vous dégourdir avec ces spectacles qui valent leur lendemain de veille ! Avant notre prochain rendez-vous, jetez un coup d’œil sur la page facebook et twitter pour encore davantage de propositions intéressantes en matière de divertissement. À bientôt et bons shows !

mardi 22 septembre 2015

Parutions & Prestations – 13 @ 19 septembre 2015


La rentrée bien entamée, voici une liste exhaustive parmi les nombreuses parutions de cette semaine. Bien des noms plus commun ont été mis de côté au profit de titres qui peuvent habituellement passer sous le radar des médias en général. Une autre sélection éclectique qui ne manquera pas de surprendre par sa diversité et ses sonorités qui sortent des sentiers battus. Bonnes découvertes !




 

Battles – La Di Da (Warp)

Le power trio revient en force sur ce troisième opus avec une recette toujours aussi déjantée, voire même plus que jamais. Avec ses répititions constantes, les influences krautrocj sont omniprésentes, tout en ayant des sonorités qui s'apparentent au techno avec des éléments organiques. On pense à Tortoise pour ses structures qui hypnotiques, Animal Collective en version instrumentale pour son aspect psychédélique et Plaid pour son côté synthétique.


 

 

 

 

Beat Market - Sun Machine (Lisbon Lux Records)

Second effort du duo montréalais avec sa variation d’électro-disco, inspirée par la touche française, aussi rétro que résolument de son temps. Sa haute teneur d’énergie combinée à un fort aspect synthétique rappelle les meilleurs moments de Justice, Daft Punk et Vitalic. Des éléments techno à saveur nocturne s’allient aux influences house et au mouvement big-beat à la manière des Chemical Brothers.



 




Bob Moses - Days Gone By (Domino)

Malgré le nom de ce projet, on a affaire avec 2 individus; Tom Howie et Jimmy Vallance, ensemble ils lancent ce premier album. Une variation d'électropop atmosphérique similaire à The Acid, HowlingaAron et Beacon.


 

 

 

Brigitte - À Bouche Que Veux-Tu (The End Records)

Une pop française énergique qui a du mordant et beaucoup de personnalité. La sonorité du duo féminin se retrouve quelque part entre Zaz, Éléphant, Les Passagers et Claire Denamur.





 

 

 

CocoRosie - Heartache City (Indépendant)

Les sœurettes les plus éclatés de la musique électropop sont de retour avec une parution qu'elles sortent de manière autonome cette fois-ci. Après 5 albums, celui qui atteint la demi douzaine poursuit dans la tradition de leur sonorité bricolée et leur approche un peu patraque qui laisse inévitablement une marque sur l'auditeur. Similaire à My Brightest Diamond, Soap&Skin, Antony and the Johnsons et Bat For Lashes.



 

 


Coma - Lora (Kompakt)

Ce duo produit une sonorité électronica infusée de new-wave, pop-synthétique, aux influences dance sur ce court maxi. Semblable à Pional, Christian Löffler et Recondite, mais en version plus lumineuse.





Eating Snow (Freude-Am-Tanzen)

Ce projet du DJ Douglas Greed techno-house et Mooryc, avec son approche axé autour de l'acoustique, semblent venir d'horizons différents, mais ce conjoint effort est issue d'un spectre musical complémentaire. Les touches synthétiques rappellent We Are Stereokid, ROMN, KAIND et Lions Head.



 

 


Frank Riggio - Psychexcess II – Futurism (Hymen)

Cette parution est la seconde partie d'une trilogie qui se veut une sorte de version audio d'une série de long métrages. Exploratoire sans verser dans l'ambiant pour autant, les structures de l'album surprennent à chaque tournant. Dense et riche au niveau de sa palette sonore, avec un bon volet psychédélique, avec une base rythmique dynamique tout en conservant un aspect mélodique captivant. Similaire à VNDL, Spor, Hecq et Amon Tobin.




 

 


I Am Robot and Proud – Light and Waves (Darla Records)

Probablement l'oeuvre la plus aboutie de l'artiste torontois et son projet qui peut se qualifier de folktronica, avec ses éléments synthétiques qui se juxtaposent aux sons analogiques. Dans les eaux de Dntel, Isan, Dosh et Melodium.



 

 



Jens-Uwe Beyer – Emissary (Kompakt)

Ambiant-exploratoire, une sorte de minimalisme un peu drone mais légèrement plus texturé que la moyenne et définitivement nocturne. Semblable à Thore Pfeiffer, Tom Thiel et Andrew Thomas.

 


 

 

Le Millipede (Alien Transistor)

Projet du multi-instrumentiste Mathias Gotz avec son premier album et ses couches successives de piano, xylophone, glockenspiel, Stylophone, Moog et harmonium, il créé des pièces instrumentales minimalistes, tout en étant riche au niveau en sonorités. On se retrouve quelque part entre Arvö Part, Brandt Brauer Frick EnsembleMoondog et Sufjan Stevens


 

 


Les Amis au Pakistan - High Apothéose (Indépendant)

Après une absence de six ans, voici un retour inespéré de la part de la formation la plus éclectique en provenance de l’île de Laval, voire probablement l’un des projets musicaux les plus éclatés que le Québec peut offrir. Le collectif fait une sorte d’électro-rock psychédélique à la tendance post-punk déjantée dans les eaux troubles de Duchess Says, The Knife et Fet.Nat.


 

 

 

 

Navet Confit – LOL (La Meute)

Fidèle à son style, l'artiste fait une sorte de grunge loufoque, avec des textes un peu absurdes qui recèlent des double-sens derrière le mur de guitares et du fuzz. Carl-Éric Hudon (basse) et Lydia Champagne (batterie), ses acolytes depuis toujours, sont de la partie pour ce septième album. Décidément, il aime provoquer doucement et pousser l'auditeur plus loin avec lui dans ses délires sonores qui frôlent parfois la psychose et le tout, effectuée de manière très assumée.





 


Ought – Sun Coming Down (Constellation)

La formation montréalaise réitère avec son troisième effort après son maxi paru en 2014 et sa sonorité rock énergique, une sorte de post-punk bruyant influencé par la sonorité des années '90. Dans les sillons de Clues, Viet Cong, Last Ex et Protomartyr.



 

 

Pole - Wald (Pole)

Ceci est un album qui débute sans avertir et se termine abruptement, une oeuvre divisée en trois actes de trois pièces chacune. Des structure un peu déglinguées sont au menu sur la première parution en huit ans de Stefan Betke sous son pseudonyme.



 

 

Sporting Life - 55 5's (R&S)

Beatmaker par excellence, magnifiquement construit quoi que pas facilement accessible sans se faire hermétique pour autant, voici un enregistrement introductif audacieux. Non-loin de la collaboration Dosh & Ghostband en version d'autant plus breakbeat.



 

 

Stavros Gasparatos – Expanded Piano (Ad Noiseam)

La captation d'une prestation qui comprend 24 haut-parleurs qui sont alimentés par 24 microphones faisant la reproduction de tout ce qui se produit à l'intérieur d'un piano. Particulier,touchant. émotionnel et captivant sont les mots qui peuvent mieux décrire l'expérience produite par le compositeur grec de musiques contemporaine.



 

 

Terranova - Restless Remixes, Vol. 1 (Kompakt)

Une poignée de versions remaniées sont rassemblées sur ce maxi, avec la participation de quelques artistes de renoms talentueux sont entendues ici.





 

 

Thomas Hellman - Rêves américains, tome 1: la ruée vers l’or (Indépendant)

Album thématique de la part de ce poète qui emmène l'auditeur à travers les contrées américaines d'une autre époques et premier d'une série d'enregistrements. Comparable à la théâtralité de Cholé Sainte-Marie, l'approche viscérale d'Émile Proulx-Cloutier et l'audace de Marie-Jo Thério.


 

 

PRESTATIONS À NE PAS MANQUER

http://www.bacchanalefestival.org/

Avec Pop Montréal et Ancient Future, un tout nouveau concept d'un festival de musique électronique qui voit le jour dans la métropole, c'est un imposant choix de divertissements intéressants qui s'offre à nous. En voici quelques sélection afin de vous mettre l'eau à la bouche !


Dimanche 13 septembre

Until The Ribbon Breaks 
@ Ritz P.D.B : 21h30



 

 

Mercredi 16 septembre – Pop Montréal

Suuns + Jerusalem In My Heart & Hraïr Hratchian
 @ Théâtre Rialto : 21h

Ought, Tasseomancy & Nennen
@ Fédération Ukrainienne : 20h



 

 

 

Jeudi 17 septembre – Pop Montréal

Kaytranada 
@ SAT : 22h



 

 

Jeudi 17 septembre – Pop Montréal

Toastdawg
@ 180g : 23h59

 

 

Vendredi 18 septembre – Pop Montréal

Tim Hecker & Boha 
@ Centre PHI : 20h



 

 

Vendredi 18 septembre – Pop Montréal

Uubbuurruu, Corridor, Il danse avec les genoux & Pool Boy 
@ Ritz P.D.B : 20h



 

 

Vendredi 18 septembre - Pop Montréal

Rosie Valland (Lancement d'album)
@ 180g : 21h Gratuit


 

 

Vendredi 18 septembre

Gramatik 
@ New City Gas : 22h



 

 

Samedi 19 septembre

Heartless BastardsAlberta Cross 
@ Le Petit Campus : 21h



Comme vous pouvez le constater, cette semaine s'annonce encore mouvementée, autant en termes de propositions de sorties qu'avec les nouveaux albums que nous auront à se farcir les tympans... Alors bons spectacles et bonnes écoutes ! D'ici le rendez-vous de la semaine prochaine, visitez la page facebook et twitter afin de découvrir des sonorités fraîchement cueillis jour après jour sans oublier les nouvelles liste musicales prêtes à vous emporter via soundsgood et soundcloud, c'est l'embarras du choix même pour les mélomanes les plus aguerris !


vendredi 11 septembre 2015

Parutions & Prestations – 6 @ 12 septembre 2015

Une semaine d'automne qui ressemble étrangement au meilleur de l'été côté climat, mais il en est tout autre au niveau des sorties d'albums intéressants. Cette chronique en fait état avec sa panoplie de propositions de musique éclectique et de spectacles digne de mention. Bonnes découvertes !

Zach Condon et sa bande sont de retour avec ce cinquième et premier album depuis l'excellent The Rip Tide, paru en 2011.Ce plus récent opus, inspiré dans la tourmente de problèmes de santé et d'un divorce, est une oeuvre la plus personnelle et touchante jusqu'à présent. On pense à DeVotchKa, Iron & Wine, The Decemberists ou Bon Iver.


Un album ambitieux de l'artiste qui a fait appel au yMusic Ensemble pour venir tapisser de somptueux arrangements à cordes sur son plus récent et touchant enregistrement. La formation a collaborée avec les plus grands, de Björk, David Byrne, Anthony & the Johnsons à Bon Iver, en passant par Dirty Projectors et José Gonzalez. L'approche de cet artiste sensible rappelle Regina Spektor, Amanda Palmer, Ben Lee et Rufus Wainwright.


Cet ensemble classique contemporain allie des éléments électroniques minimalistes à la sonorité rafraîchissante. Sur cet opus, on retrouve des compositions de Bruce Dressner, Nico Muhly et même deux interprétations de pièces de Son Lux. Similaire à Kronos Quartet, So Percussion, Now! Ensemble et Bang On A Can All-Stars.





 

 

Empress Of – Me (Terrible Records)

L'artiste originaire de Los Angeles aux racines latines (Honduras) fait une variante électropop aux sonorités à la fois dance et cérébrale. Avec ses cordes vocales que l'on croirait élastiques, fortement inspirée par Björk, elle fait paraître son premier album enregistré entre Mexico, New-York et Montréal. Pensez à Glasser, Mozart’s Sister, Diana et Braids.

http://terriblerecords.com/



 

 

 

Emptyset - Signal (Subtext)

Ce duo formé en 2005 par un américain et un britannique qui font une sorte de techno-minimaliste aux tendances un peu noise et exploratoires. On compare les chemins sonores empruntés par le binôme à Vatican Shadow, Ekoplektz, Monolake et Senking.



 

 


Hauschka - The Boy O.S.T. (Milan)

Les tapisseries sonores pour cette bande sonore sont, comme toujours, juxtaposées au piano préparé de cet artiste allemand qui verse dans l'électro expérimental. Il évoque au passage les influences d'Érik Satie, Arvo Pärt et l'ensemble des œuvres de Philip Glass ou des fresques exploratoires de Steve Reich. Semblable à ce que font Max Richter, Goldmund, Library Tapes et Jacaszek.



 

 

Kita Houhei - Endless Cycle of Rebirth (Lantern)

Ce premier album de ce nippon, résident de Kyoto, fait l'éventail de son talent au percussions et au piano. À travers l'enregistrement, on retrouve de riches textures derrière un fort aspect rythmique. Similaire à Autechre et Plaid autant qu'à Odd Nosdam et Mux Mool.



 

 


Low - Ones And Sixes (Sub Pop)

La formation de Minnesota qui a vu le jour aux débuts des années '90 propose un nouvel album au ton intimiste et empreint de mystère. Qualifiée de slowcore, la sonorité du groupe évoque celle de Sparklehorse, Sun Kil Moon, Red House Painters et Yo La Tango.



 

 


Majeure - Termination Shock (Musicfearsatan)

Ce projet ambiant-expérimental fortement axé autour des synthétiseurs, rappelle Oneohtrix Point Never, Stellar Om Source, Belong et Roll the Dice.


 

 


Micachu & the Shapes - Good Sad Happy Bad (Rough Trade)

Cet album marque le retour de la britannique Mica Levi et son projet rock-exploratoire, après trois ans depuis leur dernière parution. Une sonorité purée attend l'auditeur sur ce enregistrement lo-fi né d'une session de 3 heures d'improvisations. Similaire à tUnE-yArDs, Dan Deacon, Animal Collective et Liars.



 

 

Nils Frahm - Late Night Tales (LateNightTales)

Dans la plus pure tradition de la série de compilations qui donne carte blanche à un artiste et son univers musical particulier, ce dernier est l'un des plus contemporains, alliant musique minimaliste classique à des moments de pur délice issus de l'univers électronica ambiants. Similaire à Olafur Arnolds, Johann Johannsson, Sylvain Chauveau et Eluvium.



 

 

Oberhofer - Chronovision (Glassnote)

Le groupe indie-rock aux accents pop allie des arrangements excentriques à une riche instrumentation. Les pièces entendues sur cet enregistrement sont définitivement accrocheuses, brouillant encore davantage les lignes entre la recherche musicale et l'accessibilité. Similaire à Telekinesis, Hooray For Earth, Surfer Blood et Cults.

http://glassnotemusic.com/tagged/oberhofer



 

 

Petite Noir - La Vie Est Belle/Life Is Beautiful (Domino)

Le sud-africain Yannick Ilunga derrière le pseudonyme juxtapose des éléments post-punk aux musiques traditionnelles africaines avec des influences qui passent du métal au nu-disco pour en arriver à un métissage unique pour son premier album. Similaire à Melody's Echo Chamber, Young Fathers, Absolutely Free et How To Dress Well.



 

 

Safia Nolin – Limoilou (Bonsound)

Un folk intimiste, un féminisme assumé et bien de son époque, des textes touchants magnifiquement ficelés. Dans la vague des Salomé Leclerc, Samuele, Émilie Proulx et Rosie Valand.



 

 

Valley – Sunburst (Version Studio)

Cette formation post-rock nous offre un dynamique périple musical aussi lumineux que sombre avec ses passages fortement axés sur la distorsion. Les touches psychédéliques, aux emprunts un peu shoegaze, s'influencent de sonorités jazz et folk sur ce effort qui se fait aussi noise qu'ambiant. Similaire à Mogwai, Tortoise, Do Make Say Think et Tristeza.



 


PRESTATIONS À NE PAS MANQUER



Chaque jour (ou presque), vous trouverez quelque chose ici pour vous motiver à bouger. Surtout avec le feu roulant de festival en festivals, avec le OUMF qui bat son plein sur la cité, Montréal vibre sous les sonorités les plus diversifiées et colorées. Bons spectacles !

 

 

Dimanche 6 septembre - Piknic Electronik

Misstress Barbara, Molly, D & D, Peter Anthony & Steve Aries
@ Parc Jean-Drapeau : 14h



 

 

Lundi 7 septembre – Piknic Electronik

The Martinez Brothers, Construct, Ella Grave, Living~Stone & CRi 
@ Parc Jean-Drapeau : 14h



 

 

Mardi 8 septembre

Blanck Mass
@ Newspeak : 20h



 

 

Mercredi 9 septembre

Chloé Lacasse
@ Studio Hydro-Québec du Monument National : 20h



 

 

 

Jeudi 10 septembre – Festival OUMF

Bernhari, Chocolat, Socalled & Canailles 
@ Scène Desjardins : 18h30 Gratuit



 

 

Jeudi 10 septembre

Timber Timbre & Avec Pas d'Casque
@ Le National : 19h



 

 

Vendredi 11 septembre - Festival OUMF

Ragers, Wasiu & Big Dreams 
@ Scène Musique Émergente Métro : 19h Gratuit



 

 

Vendredi 11 septembre

Peter Henry Phillips (lancement d’album)
@ Centre PHI : 21h


 

 

 

Samedi 12 septembre – Week-end au Bassin Peel

Kilojules (Misteur Valaire), The Posterz, Clay & Friends & High Klassified
@ Bassin Peel : 17h



 

 

Samedi 12 septembre – Festival OUMF

Badbadnotgood, Heat, The Muscadettes & Pierre Kwenders
@ Scène Desjardins : 18h30 Gratuit



 

 

Samedi 12 septembre – Festival OUMF

Syzzors, CRi & Foreign Diplomats
@ Scène Musique Émergente Métro : 19h Gratuit




Ce panorama s'achève une fois de plus, mais ne désespérez pas, puisque bien d'autres découvertes cous attendent via les réseaux sociaux. Que ce soit avec la publication quotidienne des Sons du Jour sur la page facebook et twitter, les listes musicales disponibles sur Soundcloud et Soundsgood ou les émissions archivées des diffusions entendues sur les ondes de CISM via Mixcloud, vous n'avez pas fini de vous en mettre plein les oreilles... Il nous reste qu'à se donner rendez-vous le semaine prochaine pour encore plus de nouveautés musicales à vous mettre sous la dent, demeurez à l'affût facilement avec ces propositions de sonorités recherchées !